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“L’ELAN” perdu de Britair

Publié par L'équipe snta-cfdt Brit Air le Thursday 27 October 2011 à 19:50 dans Dialogue

La Réalisation est ce qui manque le plus à Brit Air.

On aura beau nous abreuver de flyers, SMS et autres prospectus Élan (sic) que dans la réalité vraie, celle du terrain et de tous les jours, on voit bien que c’est du vent, force 7 du baromètre Morlaisien, voire même de la flûte traversière si on se réfère à la DG.

Vous êtes et un Polytechnicien (promotion 1965) et un diplômé des Ponts et Chaussées (promotion 1975) et pour vous comme pour tout diplômé de ces Institutions (respectables par ailleurs), la planification se confond entre stimulation, valorisation et inspiration. Malheureusement, de même qu’on ne peut vivre que d’amour et d’eau fraîche, une entreprise ne peut survivre avec des plans qui visent plus la comète que le bon vieux sens paysan breton. Sur le papier, c’est très bien de présenter aux actionnaires des courbes et des chiffres et aux cadres lors des journées de coaching des PPT en couleur,mais sur le terrain, ce sont des hommes et des femmes qui triment, qui rament et qui en ce moment se sentent bien les seuls….

Loin de la cfdt Britair de vous faire un procès d’intention mais vous étiez sûrement très motivé Lire la suite…

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Cityjet en grève

Publié par L'équipe snta-cfdt Brit Air le Monday 24 October 2011 à 10:21 dans Dialogue

Le site Internet Challenges.fr révèle ce vendredi que Cityjet, une filiale d’Air France-KLM, a signé des contrats de droit irlandais avec des salariés habitant et prenant leur service en France.

D’après un article du site Internet Challenges.fr, le parquet de Bobigny a convoqué les dirigeants de Cityjet devant le tribunal correctionnel pour «travail dissimulé» et «marchandage». Interrogé par Challenges, le parquet a confirmé que l’audience devrait avoir lieu au premier trimestre 2011.

Cityjet est une filiale à 100% de la compagnie Air France-KLM.Elle effectue uniquement des vols en Europe et son siège social est situé à Swords, dans le Comté de Dublin en Irlande.

 

Travail dissimulé et marchandage

C’est justement parce qu’elle a fait signer des contrats de droit irlandais que Cityjet s’est retrouvé dans le viseur de l’Office Central de Lutte contre le Travail Illégal (OCLTI) qui a enquêté entre 2007 et 2009. La compagnie déclarait en Irlande des salariés qui, vivant et prenant leur service en France, auraient du être déclarés sur le territoire français.

Les magistrats de Bobigny ont, d’après Challenges, longuement hésité avant de décider de poursuivre Cityjet, notamment parce que Jean-Cyril Spinetta, l’ancien PDG d’Air France-KLM s’était engagé à régulariser la situation. Mais après vérification, une partie seulement du personnel a signé un nouveau contrat de travail de droit français.

En plus de l’accusation de «travail dissimulé» s’ajoute celle de «marchandage». La compagnie aurait mis à disposition de façon illégale, une partie de ses salariés à d’autres entités du groupe Air France-KLM.

 

Le précédent Ryanair

Fin septembre, Ryanair avait été mis en examen pour travail dissimulé, la justice française lui reprochant d’avoir déclaré en Irlande 120 salariés travaillant à Marseille. La réponse de Ryanair, dont le PDG, Mickael O’Leary est réputé pour ses provocations, ne s’est pas fait attendre. La compagnie irlandaise a annoncé il y a quelques jours, qu’elle quittait Marseille en 2011.

Ironie du sort, Transavia, une autre filiale du groupe Air France-KLM, a annoncé jeudi 14 octobre, qu’elle allait prendre la place de Ryanair sur le terminal mp2 de l’aéroport de Marseille dès la semaine prochaine. Des vols Marseille-Monastir sont déjà proposés à l’achat pour un départ le 22 octobre.

 

(source lefigaro.fr)

 
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Dégraisseur social?

Publié par L'équipe snta-cfdt Brit Air le Monday 24 October 2011 à 10:15 dans Dialogue

Ce qui attend Air France et son nouveau patron

Une tâche herculéenne attend le prochain patron d’Air France: Alexandre de Juniac devra relancer la compagnie face à ses concurrentes plus compétitives, sur fond de crispations avec sa partenaire néerlandaise, KLM. Air France a tourné cette semaine une page de son histoire. Pierre-Henri Gourgeon, double patron de la compagnie française et du groupe Air France-KLM, a été sommé de faire ses valises.

Jean-Cyril Spinetta, qui a déjà dirigé l’entreprise pendant 12 ans, reprend pour deux ans les manettes d’Air France-KLM. Alexandre de Juniac, directeur de cabinet de Christine Lagarde lorsqu’elle était ministre de l’Economie, va le remplacer à la tête d’Air France.

Un grand chamboulement, annoncé de façon expéditive, tranchant avec la culture de l’entreprise. “La méthode est brutale mais elle fait au moins prendre conscience du problème”, relève une source interne à l’entreprise.

Le problème? Air France va mal: mauvais résultats financiers, effondrement de son cours de Bourse, un climat social tendu avec menaces de grève à chaque vacances et une compétitivité moindre par rapport à Lufthansa ou British Airways. Sans parler de la conjoncture économique.

Tout le monde s’accorde à dire que l’urgence est de redresser la compagnie française, à commencer par le ministre des Transports, Thierry Mariani.

L’Etat français détient 15,7% du capital du groupe.

“La mission principale de Jean-Cyril Spinetta et d’Alexandre de Juniac sera de renforcer la compétitivité, la productivité et la qualité de service de la compagnie” face à la concurrence des low cost et compagnies asiatiques ou du Moyen-Orient, a annoncé M. Mariani lundi.

Des années à venir “très difficiles”

Une vision partagée par les Néerlandais, qui ne veulent pas pâtir des mauvaises performances d’Air France alors que leurs résultats sont meilleurs.

De ce fait, “les Néerlandais manifestent une certaine réticence à la holding Air France-KLM”, explique une autre source interne. “A chaque fois qu’on rapproche des entités, chacun est en crispation”.

De surcroît, un rapprochement plus poussé pourrait leur être défavorable en terme d’équilibre des pouvoirs. Aujourd’hui, le poids des compagnies dans le groupe est d’environ un tiers pour KLM et deux pour Air France.

Dans ce climat, M. Spinetta a aussi décidé lundi de repousser à 2013 “la mise en place d’une holding Air France-KLM de plein exercice” et de nommer le Néerlandais Leo Van Wijk, comme délégué général du groupe.

“Pour débarquer quelqu’un comme Gourgeon, c’est évident que des accords ont été passés avec les différentes forces en présence”, affirme une des deux sources internes.

“Gourgeon voulait pousser un peu plus vers l’intégration, Spinetta veut restaurer les fondamentaux d’Air France et de KLM avant de pousser plus loin l’intégration”, relève-t-elle.

Une tâche particulièrement lourde pour Air France. “Les 15 années qui viennent seront très difficiles”, a prévenu M. Spinetta mardi lors d’une rencontre avec les cadres de l’entreprise, selon des propos rapportés par une autre source interne.

“Alexandre de Juniac va réussir et se montrera capable de se positionner parmi les meilleurs face à ses concurrents mondiaux”, a-t-il ajouté.

Polytechnicien et énarque, M. de Juniac ne connaît pas l’univers des services, même s’il connaît bien l’industrie aéronautique pour avoir passé plus de dix ans chez Thales.

En tous cas, dans l’entreprise, l’attente est grande. “Juniac, j’en pense rien de spécial. Mais quel projet propose-t-il?”, attend de savoir une des sources interrogées.

Réponse mi-novembre, lors de son arrivée officielle à la tête de la compagnie.

 
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Brit Air : le bateau ivre…

Publié par L'équipe snta-cfdt Brit Air le Sunday 16 October 2011 à 11:42 dans Dialogue

Deux réunions de comité extraordinaire à 48H d’écart entre les 2, ce sont certainement des réunions importantes avec des annonces importantes pour le devenir de Brit Air. Elles ont eu lieu et en effet elles étaient importantes, nous avons pu peser à quel point la direction de Brit Air ne gère quasiment plus rien si ce n’est les festivités du départ du Fokker 100.

Ainsi, pour les programmes hiver/été 2012, la direction regarde partir les lignes phares (franchisées) de Brit Air (NTE/MRS puis ce sera NTE/TLS) et réjouissons-nous, nous récupérons de l’activité en franchise sur le NTE/LYS.Sauf que:

- Les vols seront principalement fait par des PN lyonnais, 1AR pour les nantais le matin.

- Les vols seront pris en assistance en partie seulement par des personnels sol DB de Lyon, le reste par AF, ça nous promet une organisation remarquable.

- Avec la reprise du NTE/TLS par AF, nous récupèrerons de l’activité… sur ORLY! Ouf..! Et en Affrètement (MPL et SXB)!!! Et m…!!

Euh pardon Monsieur le président et les Nantais ils vont faire quoi?

“Pas de mutation des personnels, juste du partage de l’activité avec les autres bases. Et nous verrons d’ici l’été 2012 les choses peuvent encore changer. Nantais, Rennais, seront des voyageurs hors base quelques mois. Nous étudions des possibilités de rotations différentes.”

Euh pardon Monsieur le Président, et pourquoi ne pas reprendre de l’activité sur du NTE/PAR fait par des compagnie en marge du goupe AF par exemple?

” Tiens, nous pourrions regarder ça, et si des opportunités se présentent nous les saisirons. “

Euh pardon Monsieur le Président, Air France nous prend des lignes franchisées et nous donne des lignes affrétées, qui ne rapportent pas autant, comment allons-nous vivre?

” AF fait ce qu’elle veut, c’est le plan base, et elle s’est engagée à nous verser des compensations financières jusqu’à la fin du contrat de franchise?”

Euh Monsieur le Président, pardon, il finit quand le contrat de franchise? Et après que se passe t-il?

“Il finit en octobre 2013 et les subventions s’arrêtent ou seront négociées. Je vous rappelle qu’AF aurait pu dénoncer le contrat de franchise dès à présent, mais elle ne le fait pas! “

Alors doit-on se réjouir d’un dirigeant aussi soucieux, aussi combatifs pour ses salariés? Il nous avait préparé un plan base pour bouger des familles sur LYON, aujourd’hui la base de LYON est en sureffectif, il nous a fait le choix de la merguez volante, les passagers (et accessoirement les PEQ) affichent l’émoticone de la joie renversée :cry:, il laissent filer les lignes franchisées qui ont toujours été le modèle économique de DB et il les remplace par des lignes affrétées.

Notre sentiment autour de la table, c’est qu’il ne maîtrise rien dans les décisions d’AF, que nos contrats de franchise ne sont que de la poudre aux yeux, que ce modèle économique perd de plus en plus de son sens, qu’on aura beau faire toutes les économies de flotte et de productivité à outrance, si le réseau ne suit pas, ce sera en vain.

Les bruits sur la baisse à terme de charges avion prend peu à peu tournure, il est temps que la direction se mette autour de la table pour définir le périmètre d’activité de Brit Air. C’était son engagement à l’automne pour répondre notre demande, c’est bon maintenant, les feuilles tombent..

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