Archive for Wednesday 29 September 2010 à 13:38

BRITAIR EXPRESS ?

Nous allons répondre à cette question tout de suite, sachant que tous les décideurs s’accordent à dire que l’on naît low cost mais que l’on ne devient pas une low cost.

Alors quel serait le plan B dont l’annonce est prévue pour ce mois d’octobre?

Ci-dessous un article dans “les Echos”  qui nous donne une petite idée de ce qui pourrait être dans les cartons de nos décideurs.

Certains y voient là la création d’une compagnie low cost qui ouvrirait ses portes à tous les volontaires pour travailler plus en basant les PN en province.

Pour ceux qui ne seraient pas volontaires, cela se traduirait par des départs volontaires indemnisés ou un reclassement sur CDG sur un réseau déjà saturé avec aggravation des pertes d’exploitation.

Alors si ce plan ne trouve pas l’adhésion des salariés AF, se retourneront-ils vers les compagnies filiales pour amorcer ce plan B ?

Chacun ira de ses fantasmes, avec transfert chez AF histoire de ne pas prononcer le mot tabou “d’intégration”

Pourrons-nous sereinement côtoyer ses modèles économiques low cost sans Read the rest of this entry

Coup de gueule

Ce n’est pas l’histoire d’un enfant gâté mais plutôt l’histoire d’un passage obligatoire.

Non content de ne pas avoir des salariés “intéressés” par la voile, la direction a décidé de nous obliger à subir son rafiot sur la route obligatoire de TOMI 2.0 (comme si Tomi pouvait être comparé au WEB 2.0…) pour l’accès à LOTUS NOTE et CREWLINK.!

Quelle révolution ce TOMI 2.0!

La comm’ a encore réussit un coup de génie (c’est une blague) en faisant croire qu’en changeant les couleurs et en compliquant l’accès à cet intranet d’entreprise, les salariés se sentiraient plus concernés ….

Peut-être que le service comm’ s’est simplement (trop ?) inspiré d’un modèle de magasin suédois où le client est pris en otage de se taper tous les rayons pour chercher son étagère LAKSWIK.Encore que, dans ce magasin, il y a des petits passages pour accéder plus rapidement à l’espace visé….

Alors oui, à Brit Air, dans la version basique de TOMI, il faut désormais passer par l’affichage du bateau pour se dire qu’on est bien sur le site de la compagnie aérienne bretonne, attendre l’inertie du chargement du lien crewlink ou lotus note, histoire de papillonner dans les articles glorieux de notre navigateur préféré, se rappeler qu’on est là pour voir son emploi du temps, hop! Un clic Read the rest of this entry

Stress au travail…

Vous l’avez probablement reçu ou alors il ne saurait tarder, le questionnaire  sur le stress au travail devrait retenir l’attention de chacun.

Certains peuvent s’interroger sur l’utilité d’un tel questionnaire, rappelez-vous alors que dans certaines boîtes, il y a des salariés qui ont décidé d’en finir avec la vie pour des raisons de stress au travail, quelquefois ce stress venant s’ajouter à une autre détresse, cette fois personnelle.

Alors nous sommes tous en recherche de solutions, d’outils, de clefs pour aider ceux qui se sentent toujours plus submergés par des missions toujours plus grande.

Charger la mule au-delà de nos possibilités avec obligations de résultats, voilà un mal qu’il nous faut combattre.

La situation à Brit Air n’est pas celle d’une entreprise Read the rest of this entry

Sondage PNT AF

Curieux comme certaines coïncidences sont fortuites….

Au moment même où “une fuite” évoque une low cost AF, le SNPL AF nous sort de sa boite un sondage digne d’un président africain  : 89 % des PNT

89% de quoi au juste ?

Ils sont (les PNT AF) 89% à penser que la stratégie de leur direction est « inadaptée » pour contrer les low-cost et donc (dixit l’article du figaro.fr), ils sont prêts à revoir leurs conditions de travail pour que la compagnie soit plus compétitive.

Comme tout le monde le sait (  ;-) ), dès que le SNPL AF éternue, ce sont toutes les compagnies aériennes françaises qui s’enrhument, ce sondage va faire au-delà des vagues, un tsunami.

Y-aurait-il comme les prémices (négociées bien en amont il y a plusieurs mois…) d’un changement de structure d’AF sur le réseau court et moyen avec un impact non négligeable sur les filiales ?

Nous vous avions annoncé un mois de septembre chaud en annonces et- comme par hasard, NOUS SOMMES EN SEPTEMBRE et c’est chaud bouillant !!!!

Donc, et pour faire plaisir (ou bondir)  à notre R’NÉ qui va nous lire confortablement installé sur son siège de F100 (en attendant le KK  ;-) ) , en surfant sur son Iphone (la classe),  voici l’article du figaro en questions :

(source : lefigaro.fr )

La riposte aux compagnies low-cost se précise chez Air France. Le sondage publié vendredi par le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL) arrive à point nommé pour Read the rest of this entry

La fin du CRJ100?

La décision de Comair de se débarrasser de...

Dans la série des mauvaises nouvelles, voilà que la presse s’en prend au devenir des avions de 50 places. Ne serait-il pas venu le temps pour la direction de Brit Air de nous donner les informations avant que la presse ne le fasse? Entre le retard du CRJ 1000 et la mort annoncée du CRJ 100, que nous reste t-il? La direction nous doit des explications, et nous révéler son plan d’action, son business plan pour l’avenir, pour peu qu’il existe!

Jets régionaux: la fin des 50 places

La décision de Comair de se débarrasser de 53 appareils CRJ-100 et CRJ-200 de Bombardier constitue «un moment déterminant de la longue route menant à l’oubli des appareils de 50 places», estime un analyste.

Les jets de 50 places sur lesquels des transporteurs tels que Delta Air Lines avaient jeté leur dévolu sont maintenant éliminés des parcs aériens américains, parce que les factures de carburant et de maintenance les rendent trop onéreux à faire voler.

D’ici à 2015, les sociétés aériennes américaines ne disposeront plus que d’environ 200 de ces aéronefs de 50 places ou moins, comparativement à environ 1200 il y a peu de temps, selon Michael Boyd, président de la firme de consultants Boyd Group International Inc., d’Evergreen, au Colorado. Plus de 80 de ces appareils ont été éliminés en 2010, dit-il.

«Ce sont des litières de chatons en aluminium, personne n’en veut, lance M. Boyd. Leur seule valeur est comme métal à Read the rest of this entry

Plan B ?

SCOOP SNTA-CFDT : couleurs du premier CRJ1000  : AIR FRANCE a disparu et le triskel est étalé sur le fuselage !!

(source : lesechos.fr)

Le sujet n’en est encore qu’au stade de la réflexion au sein d’Air France, mais il suscite déjà beaucoup de commentaires, voire de phantasmes. Selon nos informations, la compagnie française envisagerait, face à l’offensive des « low cost » dans l’Hexagone, de créer une « structure » à coûts réduits, afin de contrer le développement d’EasyJet et Ryanair sur les lignes intérieures.

Cette nouvelle structure - on ne parle pas encore de filiale à bas coût -, que certains dénomment déjà Air France Express, récupérerait des A320 moyen-courriers d’Air France, ainsi que des pilotes recrutés sur la base du volontariat, à des conditions différentes de celles de la maison mère. Principale adaptation : ces pilotes voleraient nettement plus - entre 650 et 700 heures de vol par an, contre 560 heures en moyenne chez Air France -en échange d’un meilleur salaire. De quoi réduire l’écart de productivité avec, par exemple, EasyJet, dont les pilotes font 750 heures de vol par an. Ce dispositif s’intégrerait dans le plan NEO (« new european offer ») de restructuration du réseau moyen-courrier, engagé en mars dernier avec la refonte du produit, et serait le pendant, côté navigants, de la réduction de 20 % des coûts des escales de province prévue d’ici à 2013.

Pour l’heure, ce projet n’est toutefois qu’un scénario parmi d’autres et pas nécessairement celui qui aurait les faveurs de la direction. Pierre-Henri Gourgeon pourrait lui préférer un scénario moins spectaculaire et… moins polémique : celui des « bases province ». Il consisterait à détacher pour deux ans des pilotes d’Air France, qui seraient basés dans les principales escales de province, avec un simple avenant à leur contrat de travail, afin de modifier leurs règles d’utilisation. Ainsi délocalisés et spécialisés dans la desserte d’Orly, ces pilotes seraient, là encore, en mesure de voler davantage.

Accueil intéressé

De quoi séduire les nombreux navigants déjà domiciliés en province, qui doivent monter à Paris pour aller prendre leur service, et éviter les surcoûts et les turbulences que provoquerait la création d’une véritable structure low cost.

Une troisième possibilité aurait été de transférer une partie des lignes domestiques à Transavia, la jeune compagnie touristique du groupe. Mais cette option semble définitivement écartée, Transavia utilisant des Boeing 737-800 alors qu’Air France utilise essentiellement des A320 sur ses lignes intra-européennes.

Inimaginable avant la crise, ces différents scénarios semblent rencontrer un accueil intéressé au sein de la compagnie, y compris parmi les responsables syndicaux de pilotes, inquiets de voir se réduire comme peau de chagrin l’activité moyen-courrier d’Air France. Si le déclin actuel du trafic domestique se poursuivait, la flotte, qui comptait 135 appareils avant la crise et qui a déjà perdu 7 appareils, pourrait tomber à 80 appareils d’ici à la fin de la décennie, justifie l’un d’eux.

Plusieurs compagnies traditionnelles, telles que Qantas, Iberia, British Airways (avec OpenSkies) et bientôt All Nippon Airways, se sont déjà dotées de filiales « low cost ». Air France lui-même y a déjà un pied, avec Transavia et Cityjet. Il a aussi multiplié les accords commerciaux avec des compagnies à bas coût, comme GOL au Brésil, Jetstar en Australie et dernièrement Flybe au Royaume-Uni.

Mais, jusqu’à présent, la compagnie a toujours rejeté l’idée d’une filiale à bas coût, arguant de l’incompatibilité du modèle low cost avec l’alimentation du hub de Roissy, qui impose de caler les horaires des vols moyen-courriers sur ceux des cinq plages de rendez-vous prévues, au détriment de la productivité. Un argument qui ne vaut toutefois pas pour Orly, et encore moins sur les vols intra-régionaux.