Nous nous moquions des retombées médiatiques du bato et bien mal nous en a pris car on parle de l’entreprise dans un journal !!!
Avec les calculs de la direction, le nombre de fois durant lesquelles britair est nommée multiplié par la tarif pub et bien cela nous donne -200 000 euros (dans un schéma de moins-value publicitaire conjuguée à une désaffection de la clientèle).
En effet, par moment, mieux vaut se faire tout petit…….
Un petit extrait (sourcedans le télégramme ) :
La ligne exploitée par la Brit Air, qui dessert Orly, pose problème. Avec des annulations récurrentes qui rendent le trafic aléatoire : 95 vols annulés en 2008, dont 52 imputables à la compagnie aérienne. « Pour le business, ça n’est pas terrible », reconnaît Jean-François Le Tallec, président de la CCI.
« Nous sommes dans un marché de dupe avec Brit Air. Chaque année, nous tablons sur des trafics et nous nous rendons compte que nous sommes déficitaires, car l’opérateur ne tient pas ses promesses ». La raison ? Des appareils vieillissants, des Fokkers, qui occasionnent pas mal de problèmes de maintenance. La ligne qui dessert Lyon, exploitée par Régional, rencontre toujours autant de succès, avec une progression de 11 % chaque année. Orly recule avec 3,5 % de passagers en moins en 2008. En 2009, de légères modifications sont à attendre. Brit Air sur Orly a décidé de remplacer, du 2 février au 28 mars, le Fokker 100 (100 sièges), par le CRJ700 (72 places). Une décision que déplore la CCI, dans la mesure où elle est moins rémunératrice pour l’aéroport.
Bien entendu, le SNTA-CFDT ne cautionne pas les termes employés par ce journaliste (suppot de la sncf assurement).
Par contre, l’argent mis dans le bato aurait pu (si ce n’est dû) servir à améliorer l’image de l’entreprise non pas avec de la pub mais en investissements dans l’humain et dans le matériel.
De toute manière, jusqu’à l’arrivée (ou la fin de course) du bato, nous pissons dans un violon : la direction doit être trop occupé à suivre l’évolution de SON bato plutôt que celle de l’entreprise.
L’équipe snta-cfdt, méchament féroce
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