babatoufie.jpg……. mais la Direction et son président restent optimistes.

Et bien sur qu’on est très content de savoir que le PéDéGé dort sur ses deux oreilles avec un plan comm’ humiliant pour les salariés et l’Entreprise.

Mais qu’est-ce BRITAIR quand des grands cimes appellent notre PéDéGé? En effet, il serait question d’une “promotion” (?) au sein d’Air France dans les prochains mois.

Qu’est-ce qui peut bien justifier cette promotion?

À cette question, la seule réponse qui s’impose: avoir fait de Britair une compagnie de renommée internationale grâce au bato; Un tel talent mérite en effet de s’exprimer au-delà d’une “pequenaude” de compagnie bretonne comme britair.

Pour les chiffres et le coût réel du joujou du PéDéGé lisez cet article:

« Brit Air » démâte le 5 décembre lors de la Transat Brésil – Bretagne en solitaire. Loin des Antilles, Armel Le Cléac’h décide de rejoindre les îles du Cap Vert par ses propres moyens. Manquant de carburant, il est ravitaillé en pleine mer par un voilier de croisière. Le skipper de « Brit Air » arrive à Mindelo le 14 décembre. Sur place, l’équipe reçoit l’aide du figariste et ancien minïste cap-verdien Antonio Pedro da Cruz. Le 3 janvier, « Brit Air » est convoyé au moteur jusqu’à Dakar (Sénégal) où il est arrivé hier. Le 15 janvier, le plan Finot prendra place sur un cargo, direction Le Havre où il est attendu vers le 22 janvier. Il sera alors temps de le convoyer jusqu’à Port-La-Forêt. Pour ces quatre éclopés-là, difficile de chiffrer le coût des opérations puisque cela dépend des contrats souscrits auprès des compagnies d’assurance. Néanmoins, en prenant la pire des situations, c’est-à-dire, le remorquage, les frais de port, l’hébergement et les billets d’avion des équipiers, le retour-cargo et le prix d’un mât neuf, la facture peut être salée : jusqu’à 250.000 €.

Philippe Eliès – Le Télégramme”

 

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