lace.gifLa confiance dans un nouveau PéDégé ne s’établit pas du jour au lendemain ; elle se construit patiemment dans la durée, et se transmet au fur et à mesure de l’évolution de l’Entreprise.

Et si l’Entreprise n’évolue pas ? Et bien la morosité guette.

La Direction nous a fait part officieusement de l’antipathie qu’elle avait à notre égard du fait du comportement de type « chat noir » de la cfdt. Nous serions des éléments perturbateurs et incontrôlables. Venant du « faisant office de », ces remarques sont reçues comme des compliments.
Il nous reprocherait d’être des colporteurs de désespoir.

MAIS PAS DU TOUT, BIEN AU CONTRAIRE. D’ailleurs, qui parle du bateau, qui parle du golf de Carantec, qui parle de la merguez volante,qui parle de vos primes de résultats ? C’est quand même bien la CFDT qui sert votre comm. non ?

Bien au-delà du simple « taclage syndical », il est temps que le « faisant office » prenne conscience des rôles et des responsabilités de chacun et surtout de la sienne.

Il ne faut pas se tromper : la gestion de l’Entreprise incombe d’abord aux dirigeants et aux représentants qu’ils se donnent au Comité de Direction et au conseil d’Administration. Si la direction ne donne pas satisfaction, c’est soit parce qu’elle a été mal choisie, soit parce qu’on ne lui donne pas les moyens ou même qu’on l’empêche de remplir sa mission, soit encore parce qu’on évalue mal son travail et qu’on méconnaît ce qu’il fait. Pour notre part, seule la première raison est valable et dans l’état et dans les faits.

Mais ne nous leurrons pas : un tel point de vue, même s’il paraît logique, constitue pour nous un renversement de mentalité : qui aurait pu penser cela ne serait-ce qu’une seconde à l’époque de Mr Leclercq ? Or c’est pourtant la réalité, et l’essentiel des problèmes rencontrés par Britair viennent de l’absence de prise de conscience des rôles et des responsabilités de la Direction.

Nos chers dirigeants raisonnent et agissent en fonction de leurs seules préoccupations de cadres supérieurs dirigeants et d’usagers des prestations de l’Entreprise alors qu’on aurait préféré les voir en tant que responsables des décisions majeures qui conditionnent la conservation et la valorisation de Britair.

La responsabilisation et la confiance envers les dirigeants ne va pas de soi ; elle s’acquiert au prix d’un effort permanent d’information et de pédagogie qui ne peut être assuré qu’avec la participation active des élus.
Or, qu’avons-nous aujourd’hui dans les instances du CE et des DP : mépris, arrogance, humiliation, fatuité, dédain, prétention et surtout du cynisme.

Le travail de la commission Économique du Comité d’Entreprise BRITAIR est à cet égard un formidable travail. Le rapport de cette commission a su mettre en lumière les anomalies rencontrées dans la gestion et la bonne gouvernance de l’Entreprise.

Chapeau Mesdames et Messieurs les élus, bravo, le snta-cfdt n’aurait pas écrit mieux…..

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